13 Quai De La Pecherie

69001 LYON

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PEINTRES

François Catrin

Scientifique de formation, François CATRIN aime la poésie et c'est la conjugaison de ces deux inspirations qui est à la base de ses réalisations. Ses œuvres sont toujours l'aboutissement d'un long et minutieux travail de composition et d'improvisation qui associe de petits espaces très figuratifs à des environnements plus abstraits.

Sa spécificité repose sur le fait qu'il fabrique lui-même les matières utilisées, vieux papiers de toutes sortes (lettres, partitions, journaux, cartes, ...) qu’il traite à sa manière en les peignant de différentes façons. François CATRIN invente,  imagine et tente diverses techniques comme le froissage, le mélange au savon, le travail au peigne... Il  assemble  sur toile ces fragments épars en les collant avec une peinture acrylique qui apportera à son tour des effets de matière.

Sous la peinture transparaissent encore des mots, des dessins, des phrases, vestiges du support originel.

Mais l'œuvre pleine de sensibilité et de poésie de François CATRIN ne se résume pas à ces assemblages abstraits ou géométriques, car la toile s'entrouvre sur un motif réaliste (paysages, scènes de vie), comme une porte entrebâillée laissant le visiteur entrer ou s'évader pour trouver un autre chemin.

  « Il me semble que l'on a réussi quelque chose en peignant, en écrivant, si l'on a rendu le spectateur un peu auteur, si on lui a proposé une machine à rêver »,  dira l'artiste.

 

 

 

Marie-Christine PALOMBIT

 

Marie-Christine PALOMBIT est née en1957 et vit en région parisienne.

Diplômée de l’École CAMONDO en 1981, elle travaille comme architecte d’intérieur pendant 10 ans avant de retourner au dessin, et enseigne à l’École CAMONDO plusieurs années. Aujourd’hui, elle exerce son activité d’enseignement à l’ENSNP à Blois.

L’artiste met en scène le corps en tant que mémoire et lieu de communication des sentiments, dans un style d’abstraction très personnel qui s’approche de l’art brut.

Le critique et historien d’art Philippe LOUGUET écrit qu’elle s’impose comme l’un des Maîtres actuels de l’Art Gestuel en dessin, peinture et calligraphie, par la vigueur et la vivacité de son trait, par son dessin, auquel elle allie la tache et la composition.

«  PALOMBIT, c’est la force primitive de l’art rupestre portée par la grande tradition de la peinture moderne : la peinture comme corps**.

Pour l’anecdote, à 7ans, sa première œuvre exposée a reçu le premier prix du Salon de l’Enfance de Paris ; à 14ans le troisième prix du concours d’affiche de Bagneux. A 16ans, lors d’un festival de musique et danse, elle exposa ses monotypes qui furent également projetées comme animation scénique pendant les spectacles. Et au même âge elle créa des graphismes muraux pour le studio d’enregistrement Artscène d’Arcueil (Magma, Paganotti, Abrial…) commandées par le directeur.

Elle n’a jamais cessé de peindre et dessiner, tout en exerçant le métier d’architecte d’intérieur durant une dizaine d’années, mais il a fallu attendre seize années et ses rencontres avec Ben Ami Koller et Gérard Bignolais pour qu’elle décide d’exposer ses œuvres en 1991, en salons et galeries…

Elle fut notamment – l’Invitée d’honneur des 10ans du Festival Cap sur les Arts de Perros Guirec où elle succéda à Weisbuch – l’Invitée de la 2ème édition des artistes majeurs français du Musée de France de Bourbonne les Bains – l’Invitée d’honneur des 40ans du Salon des Arts de Montagny.

Des prix lui furent décernés – Diplômée d’honneur du Concours International de Peinture Contemporaine du Pont Royal – Prix spécial du Jury et Prix Eclat International du Salon Maganèse de Vauréal.

Tout aussi important, en exposition collectives, elle participa aux Salons : CONTEMPORAINES au Quai Branly Paris - MAC 2000 Paris - PULS’ART Le Mans - Biennale des Femmes peintres et sculpteurs au Grand Palais Paris - MONTROUGE Montrouge - PARC FLORAL Vincennes - ART’METZ Metz - Centre d’Art Albert CHANOT Clamart - ARTVO Cergy Pontoise - Espace M. SIMON Marne la Vallée - Espace BELLEVILLE Paris - Biennale de BAUGE Baugé…

En expositions Personnelles dans des Espaces comme : L’ATELIER Arts Plastiques de Mitry-Mory - L’E.N.S.N.P Ecole Nationale Supérieure de la Nature et du Paysage Blois - ERIC PENNEL Paris - KAREN GULDEN Paris - GAINVILLE Aulnay-sous-Bois - BEAUJON Paris - CIYA Paris…

Et dans les galeries : GAIA Nantes - JPHT Paris - Racont’ARTS Lyon - OISEAU SABLIER Tréguier - Galerie 7L Le Pouliguen - Galerie de la MAISON Champagne Vigny - BOX IN PARIS Paris - d’ARTd’ART Paris…

En 2005, elle ouvre son « Atelier ARTCORPUS » à Montreuil (93), véritable lieu interactif de création artistique. Elle participe depuis aux Portes ouvertes de Montreuil, y donne des cours de dessins évolutifs avec modèle vivant pour débutants, confirmés et professionnels.  C’est dans ce lieu qu’en 2007, un film de l’INA mettant en scène son travail plastique et intitulé « Faire corps ou le geste créateur » a été réalisé sous la direction de Bernard Monsigny (France 2, Envoyé Spécial, etc…) En 2015, un nouveau film a été réalisé par Marcel Nakache « A la lumière du geste et du trait » pendant une séance scénographiée avec modèle où l’artiste réalise ses « Calligraphies organiques ».

Elle a la reconnaissance de personnalités tel que Philippe Louguet, Bruno Decharme, Yvon Le Corre, Christian Schlatter, Claude Eveno, Denys Chomel, Chilpéric de Boiscuillé… qui ont tous participé aux livres et catalogues de l’artiste.

Michela Sorrentino

Michela Sorrentino

Artiste peintre canadienne

Michela est une femme aux multiples facettes. Une âme de collectionneuse et d’archéologue, d’abord graphiste et illustratrice, elle se consacre aujourd’hui à plein temps à la peinture abstraite.

Puisant dans des références historiques, biologiques et culturelles, l’oeuvre de Michela Sorrentino mêle reliefs architecturaux, trouvailles archéologiques, motifs textiles. Souvent construits à partir d’un processus narratif, ses tableaux sont un mélange de motifs récurrents et de storytelling.

Chaque objet trouvé dans le milieu naturel devient un sujet possible. Son imagination revisite l’histoire d’un paysage. Plumes, os, gousses, coquillages deviennent ses “étiquettes rêves”, des thèmes récurrents qui prennent place dans ses textures tirées, grattées, poncées en couches successives.

Cette artiste s’inspire de divers matériaux, privilégiant les panneaux de bois sur lesquels elle étale cire froide et peinture à l’huile avec des outils non conventionnels, grattoirs culinaires ou baguettes de bambou. À partir de ces superpositions grattées, où se mêlent empreintes, typographies et couleurs, sa peinture se révèle un véritable festival visuel et poétique.

Michela Sorrentino habite une île dans l’ouest canadien. On retrouve ses oeuvres  en galeries et dans des expositions collectives et personnelles au Canada ainsi qu’aux États-Unis et en Europe. C’est la première fois qu’elle expose ses oeuvres en France.

Rodrigue Glombard

Rodrigue Glombard vit et travaille à Lyon depuis 1991, après une formation aux Beaux Arts de Besançon de 1983 à 1989. D'origine martiniquaise, il puise en ses racines créoles comme dans le terroir métropolitain, le ferment d'une culture hybride donnant à sa vision le caractère d'une appartenance au monde dans son ensemble.

 Rodrigue développe son oeuvre plastique indistinctement autour de l'image bidimensionnelle ou tridimensionnelle, passant de la peinture à l'installation monumentale, de la photographie à la sculpture, du dessin à la scénographie. Il mène également, depuis janvier 1997, une démarche singulière: “Une peinture chaque jour”, consistant à consigner quotidiennement une peinture ou un dessin dans des carnets.

Le travail de Rodrigue s'articule autour de la temporalité.

Les thèmes récurrents de ses diverses créations sont liés au temps, à la mémoire, à l'éphémère, à la continuité, à la fragilité de notre environnement face à nos agissements, mais aussi, à notre propre fragilité face aux réactions de la nature lorsqu'elle décide de reprendre ses droits.

 

 

 

Nicolas JONVAL

Mes peintures sont entre le figuratif et l'abstrait. Allongé dans l'herbe, nos yeux scrutent les nuages et ils ne sont pas longs à reconnaître, ici un visage, là un cheval qui se cabre... Pure illusion, bien sûr, que génère notre cerveau et à laquelle les psychologues ont donné un nom: la "paréidolie". Soit la faculté d'associer un stimulus visuel informe à un élément identifiable, souvent une forme humaine ou animale. A la différence des illusions d'optiques classiques, qui découlent des lois de perception communes à tous,chacun peut ici voir une chose différente.

Les spécialistes soulignent que notre perception est en fait altérée par nos propres attentes et prédispositions. C'est notamment le cas lorsque nous repérons mal les fautes dans un texte, surtout si on en est l'auteur : notre cerveau ne lit pas chaque lettre mais s'attend à trouver tel mot. "On devine plus qu'on ne voit". La "paréidolie" est utilisée dans les tests de Rorschach : un patient dit ce qu'il voit dans des taches d'encre. Les réponses éclairent ainsi sur divers aspects de sa personnalité et de son état d'esprit. Je peins de cette manière. J'implante dans un monde aquatique, spatial et organique, des éléments identifiables. Redonner une place au Vivant dans la Nature. Tel est mon but.

Christophe LACHIZE

Mes peintures ne sont paysages que par la présence opportune d’un arbre

Mon travail n’est pas narratif. Mes peintures ne sont paysages que par la présence opportune d’un arbre ; motif récurrent qui ponctue la fin d’une recherche.

Dans un premier temps il y a la peinture qui vient de l’émotion, de la sensation. Je passe les couches d’une écriture automatique. Je gratte, je ponce, j’écorche, je répare. Les épaisseurs se juxtaposent tant bien que mal en couches inégales. Il faut affronter les doutes, accepter de se perdre, de ne pas voir, être au bord de la catastrophe mais avancer encore d’un pas. Et puis trouver le geste qui sauve ; Retirer la couleur quand les choses ne deviennent pas plus claires ; Réduire les choses ; Recouvrir ; Recouvrer… Et enfin voir.

L’arbre peut alors exister. L’arbre pose le ciel, pose le sol.

A l’encontre de ce qui s’est déroulé précédemment, l’arbre est réfléchi et précis, posé d’un geste calme et appliqué.En cette construction, l’arbre doit s’installer au plus juste, au plus confortable, ou se maintenir en place désespérément. Les arbres sont sans racines pour les retenir. Ils tentent de s’élancer. Mais sont-ils libres d’être ? L’arbre a une place et une seule. Le « juste » emplacement. S’il ne le trouve pas, il vient interrompre le fragile équilibre installé auparavant et alors, tout est à recommencer…

Technique /

Peinture Acrylique, Encre et Cire sur Bois.

Cheminement /

Dans un perpétuel bras de force entre mes acquis et mes désirs, j’apprends puis désapprends… Ancien photographe, à la recherche d’un langage pictural qui me soit propre, c’est en 2000, en autodidacte que je me suis confronté à la peinture. Mes outils sont moins les pinceaux que les spatules, les papiers de verre. En quête continuelle et par le biais de techniques photographiques (apparentées à la sérigraphie), j’ai été amené à utiliser les pigments et les encres. Avec l’encre, je me suis essayé au monotype que j’ai adopté depuis pour mes motifs. J’ai trouvé dans le monotype une technique d’écriture sur l’œuvre, mais pas la finalité d’une œuvre. Alors je l’utilise sur divers supports ; papier, bois, peinture…

Marie-Laure MAZE

Née en 1967 à Sarlat en Périgord, Elle suit un parcours scientifique atypique pour un artiste, avec à la clé un diplôme d’ingénieur. S’en suit une carrière professionnelle près de Nice, à Sophia-Antipolis. Dès 1996, elle réalise ses premières oeuvres à l’huile pour parfaire un apprentissage technique classique. 2004 marque une rupture: Nicolas de Staël lui inspire un travail « au couteau ». Puis elle va peindre sans relâche en abordant tous les thèmes et techniques graphiques d’atelier. Elle doit apprendre...Mais elle restera fidèle par la suite à l’utilisation du couteau. 2007 est l’année de la remise en question : son travail à dominante classique ne la satisfait plus. Revisitant l’histoire de l’art, elle change de technique, utilise l’acrylique, fait des collages, incorpore des pigments, des matériaux divers... Le travail de la matière devient un champ d’expérimentation sans cesse renouvelé. Elle associe les contraires, marie les opposés qui se mettent alors en évidence et se subliment.

Son travail tend vers l’abstraction, mais prend toujours son origine aux rythmes figuratifs. La composition et l’improvisation, le geste brut mais calculé, le chaud et le froid, le plein et les vides, l’opaque et le transparent fusionnent et se complètent. En 2009, la force des lignes marque son plus récent travail.
Leslie McMANY, Painters now

Isabelle Cobos-Forster

« L’envie de peindre... se mettre en condition pour activer le regard intérieur, laisser venir le goût des matières, des couleurs, des formes... une image qui se précise.

Déclencher la sensibilité par une musique entendue, l’atmosphère d’un paysage, un tableau ou un croquis de Bonnard, une peinture de Gérard Titus Carmel, une photo de Josef Koudelka.

Je recherche cet état de disponibilité des sens où les passerelles sont lancées dans tous les sens, entre tous les sens, en totale synesthésie.

Ensuite la peinture joue son rôle, elle ne se laisse pas faire, elle a son mot à dire et échappe à mon contrôle, à mon projet. La brosse marque des striures, la plume crisse et éclabousse, les tâches débordent, s’infiltrent, se superposent et modifient la couleur. Je laisse faire tout en contrôlant, en occultant, en mettant de l’ordre quand la peinture devient trop bavarde. Je ne veux pas tout dire et d’ailleurs qu’est-ce que je veux dire ? 

La peinture n’est pas réductible à des mots, à une description ; en tout cas j’aimerais que la mienne ne raconte jamais la même histoire et qu’elle confesse à chacun un secret. »

 

Damien Saillard

Des toiles évocatrices d’une nature luxuriante, d’atmosphères aquatiques ou cosmiques issues de réminiscences de souvenirs de Madagascar, mère patrie de l’artiste.

Des coulures, giclures qui viennent architecturer, assombrir ou troubler des paysages sophistiqués et dévoiler des stigmates plus tourmentés.

La richesse des œuvres de Damien Saillard réside dans les contrastes entre une gestuelle débridée et une écriture sensible et raffinée, entre l’obscurité et la luminosité qui se dégagent de ses tableaux.

Chacune de ses toiles a un sens de lecture aléatoire, se prêter au jeu des retournements permet  de les redécouvrir avec des émotions nouvelles, d’accéder à une autre réalité ;

Damien Saillard est un artiste français . il vit actuellement à Lyon

 

 

Romain Chevrier

Romain Chevrier est né à Rouen, France, en 1979.

Il s'intéresse dans sa jeunesse à l'origami et à la photographie. Un passage en école de commerce lui donne l'occasion de fonder avec le plasticien Vincent Floderer un collectif d'artistes : le CRIMP. Ce dernier produit des installations de papier plié et froissé qui rencontrent un franc succès.

Romain Chevrier expose dans ce contexte au Bauhaus à Dessau, au Jardin des Plantes à Paris, au Mingei Museum à San Diego, au Museum d'histoire naturelle de Saragosse et dans de nombreuses autres institutions. Diplômé du Studio Berçot en 2003 et après un court passage dans le monde de la mode, Romain Chevrier se tourne définitivement vers les beaux-arts en se formant à l'histoire de l'art, la philosophie esthétique et la peinture. Il fréquente ainsi en auditeur libre l'école du Louvre, l'EHESS, l'académie de la Grande Chaumière, les beaux-arts de Paris et de Marseille et l'Atelier de Recherche Picturale de Patrice de Pracontal.

Les œuvres exposées à la galerie sont issues de sa dernière orientation ,dans laquelle il entrechoque des idées d’écran, d’imprimé, de gravé, de tissé, dans un mouvement vertical, en déployant des aplats de couleurs comme fracturés.  Il crée des espaces feuilletés, autonomes et au temps suspendu qui rejettent la convention de la perspective, la séduction du modelé et l’exaltation du geste.

Techniquement, il ajoute autant qu’il arrache la matière , créant des effets d’opalescence, de translucidité ou de brillance sur des plaques d’aluminium, empruntant autant aux techniques traditionnelles qu’à celles  de la gravure et de imprimerie.

Ses préoccupations s’articulent autour de la frontière figuratif  / non figuratif,  de hypermodernité,,de la psychologie cognitive, et des ressources de la peinture dans un monde saturé d’images.

                                                                                              Hélène Hibou

Hélène Hibou poursuit recherche et réflexion autour d'une évidente poésie de l'instant, où s'associent dans des rapprochements inattendus, monde végétal, vents, quotidien et actualité, univers cosmique et fils tendus vers l'imperceptible, voire, le dérisoire.

 Son travail fixe ce qui est fugitif et rend visible l'impalpable d’un monde fragile et éphémère dont la réalité s’impose avec une évidente subjectivité.

 

Elle commence en 1980 par des études d''histoire des arts et de musique, puis les Beaux-Arts. Sa pratique artistique s'élargit très rapidement : art dans la nature, créations graphiques (dessin, techniques d'impression), céramique, installations et livres d'artiste.

En 2007, elle crée avec Sébastien Saint Martin, auteur et comédien, un spectacle-performance "Qu'est-ce qu'on serait heureux si on était heureux…". S'en suivent avec sa collaboration, performances et installations dans des lieux insolites.

 En parallèle, elle intervient régulièrement pour des stages art et sciences au Muséum d'Histoire Naturelle de Clermont-Ferrand, s'implique dans des projets de médiation artistique à l'hôpital. Sa démarche l'amène à concevoir des projets avec d'autres artistes -sculpteur, marionnettiste, musicien, photographe…- mais aussi avec voyageurs et cuisinier.

 Son travail cherche à tisser des liens entre le public et la création artistique par le biais de l'actualité, du monde végétal -ou son évocation- dans des dispositifs poétiques.

En 2011, elle s'associe avec Xavier Zwiller, designer et typographe dans des créations unissant typographie, écriture et estampes.

La galerie propose des petits formats (carte d'Art), signés dans l'esprit de l'oeuvre exposée actuellement, une linogravure (60/80) de l'artiste hélène Hibou.

 

                                                                                              Gil Marconi

Gil Manconi révèle les traces du passé sur son matériau de prédilection : Le chéneau en zinc.

Lignes d’horizon, paysages émergent de cette belle matière oxydée et patinée qui garde en mémoire les passages de l’eau, du vent et du soleil.

 

Hélène Hibou poursuit recherche et réflexion autour d'une évidente poésie de l'instant, où s'associent dans des rapprochements inattendus, monde végétal, vents, quotidien et actualité, univers cosmique et fils tendus vers l'imperceptible, voire, le dérisoire.

 Son travail fixe ce qui est fugitif et rend visible l'impalpable d’un monde fragile et éphémère dont la réalité s’impose avec une évidente subjectivité.

 

Elle commence en 1980 par des études d''histoire des arts et de musique, puis les Beaux-Arts. Sa pratique artistique s'élargit très rapidement : art dans la nature, créations graphiques (dessin, techniques d'impression), céramique, installations et livres d'artiste.

En 2007, elle crée avec Sébastien Saint Martin, auteur et comédien, un spectacle-performance "Qu'est-ce qu'on serait heureux si on était heureux…". S'en suivent avec sa collaboration, performances et installations dans des lieux insolites.

 En parallèle, elle intervient régulièrement pour des stages art et sciences au Muséum d'Histoire Naturelle de Clermont-Ferrand, s'implique dans des projets de médiation artistique à l'hôpital. Sa démarche l'amène à concevoir des projets avec d'autres artistes -sculpteur, marionnettiste, musicien, photographe…- mais aussi avec voyageurs et cuisinier.

 Son travail cherche à tisser des liens entre le public et la création artistique par le biais de l'actualité, du monde végétal -ou son évocation- dans des dispositifs poétiques.

En 2011, elle s'associe avec Xavier Zwiller, designer et typographe dans des créations unissant typographie, écriture et estampes.

La galerie propose des petits formats (carte d'Art), signés dans l'esprit de l'oeuvre exposée actuellement, une linogravure (60/80) de l'artiste hélène Hibou.